mardi 25 mars 2014

C'est qui mon amour d'amour ?

C'est qui mon amour d'amour ?    c'est moi !    Oui !
C'est qui ma chérie d'amour ?      c'est moi !     Oui !
C'est qui mon trésor d'amour ?    c'est moi !     Oui !
C'est qui mon soleil d'amour ?     c'est moi !     Oui !
C'est qui ma lune d'amour   ?       c'est moi !     Oui !
C'est qui mon étoile d'amour ?     c'est moi !     Oui !
C'est qui ma fille mon amour ?     c'est moi !      Oui !
Je t'aime le plus fort du monde.  C'est quoi le plus fort du monde ? C'est grand, grand, grand, de la terre jusqu'au ciel. C'est quoi grand, grand, grand ? C'est comme l'océan. Ah ! Bonne nuit, ma chérie ! Bonne nuit Maman, a tout à l'heure.

C'est notre petite poésie d'amour, notre rituel à elle et moi, tous les soirs. Je l'écris pour ne pas l'oublier comme je n'ai pas oublié les chansons historiettes inventées pour ses frères au même âge.

Tant qu'il y aura cette poésie, tout ira bien.

dimanche 23 mars 2014

Malsaine...

Jusqu'à la semaine dernière, je faisais du Pilates deux fois par semaine et j'adorais ça. Ma prof était plutôt fortiche en cours de Pilates mais plutôt faiblarde en relations humaines. Ça faisait deux ans et demi que j'en faisait avec elle, dans son studio de Pilates en cours collectifs. Elle m'a demandé des cours d'anglais et plutôt que de me faire payer, je lui ai demandé de faire du troc, cours d'anglais contre cours de Pilates. Ça a plutôt bien marché pendant un an. Nous avons développé une certaine forme d'amitié mais il y avait des choses chez elle que je ne cautionnais pas, une certaine forme de méchanceté et de critique vis à vis d'autres filles du cours. Elle m'a invité à des week-ends et à des soirées. J'ai beaucoup refusé pour ne pas léser ma famille et puis pour des question de coût aussi. En fait je n'en ai accepté qu'une. Je faisais également du reformer (une machine à Pilates) avec elle et une de ses copines. J'ai commencé à bien m'entendre avec cette fille aussi...Puis petit à petit, j'ai sentie une froideur s'installer, un éloignement...encore plus avec l'arrêt des cours d'anglais. Je voulais mettre les choses au clair mais à ce moment là, elle a vécu un drame familial. Alors je lui ai envoyé des mots de courage et de soutien auxquels elle a répondu plutôt gentiment, à mon grand étonnement. Et puis, jeudi dernier, juste un sms pour me dire qu'elle ne voulait plus que je vienne faire des cours de Pilates dans son club. Je lui ai demandé pourquoi et elle m'a juste répondu que je m'étais trop immiscé dans sa vie privé. J'en suis quasi tombée à la renverse d'incrédulité et de colère. Je n'ai jamais été malveillante dans ma vie, maladroite peut-être mais malveillante jamais. Et puis m'immiscer dans sa vie privé alors que j'ai refusé bon nombre de ses invitations, j'ai halluciné. J'avais beau me dire que c'était elle qui avait un problème, j'étais triste, en colère et déshonorée. J'avais la tentation de laver mon honneur, de lui mettre le nez dans son caca (comme on dit chez nous...) par rapport à ses problèmes relationnels. Par exemple, son club de Pilates, c'est sa profession. Bon, ok. Elle proposait des week-end Pilates que à certaines, ou des repas Suchi à d'autres mais juste après le cours. Il y avait les inclus(e)s [dont j'ai un temps fait parti et qui me mettait mal à l'aise] et des exclus sur qui elle n'hésitait pas à cracher...J'ai amené deux de mes copines et elle ne les a pas supporté. J'ai même eu une micro-dispute avec l'une de mes très bonne amie à cause d'elle, essayant de lui trouver des circonstances atténuantes...Bon voilà, je ne sais pas si elle mérite un post sur mon blog en fait. A son SMS, j'ai juste répondu qu'elle soit soulagée, qu'elle ne me reverra plus...Je tente de calmer ma colère en me disant que cette fille est dix milles fois plus malheureuse que moi, empêtrée dans sa solitude de femme aigrie et envieuse des autres. Comme me dit mon amie Leïla quand des gens lui font du mal; la roue tourne ! Tu récoltes le mal que tu sèmes...Et moi je veux me sentir grandie de ne pas chercher à me venger, de ne pas chercher à la blesser en retour....Ce jour là, comme j'étais remuée, mes vraies amies, elles, se sont bougées pour venir me soutenir et me remonter le moral, me dire que le problème ne venait pas de moi mais d'elle. Hélas, il y a toujours une petite fille en moi qui se dit que c'est de sa faute. Et puis à toutes situations, je me dis qu'il y a du positif. Ça induira du changement...et ça a permis à mon petit jardinier de me dire comme ça gratuitement, that I was the best person he ever met in his life...des mots en anglais, écrits sur mon tableau, des mots qui m'ont mis les larmes aux yeux car je n'arrive pas à m'aimer profondément et que des gens malsain arrive à blesser...

lundi 17 mars 2014

Chroniques d'en dessous (N°4)

Moultes choses à vous raconter en ce lundi de reprise. Je me suis étonnée moi-même d'avoir mal dormi et d'avoir stressée cette nuit de la rentrée de ce matin...C'est pas comme si ça faisait pas dix ans que je suis prof et puis c'est pas comme si je connaissais pas mes élèves, ces êtres charmants ! (en vrai, ils le sont souvent). Il était temps de reprendre, je commençais à trop élever la voix à mon goût contre mes propres enfants...Trop collés serrés au bout d'un moment, on a tous envie de lâcher un peu de lest (enfin peut-être que moi en fait...bad mother !) Bon sauf number two qui a du mal avec la rentrée, qui dit de lui même que c'est mieux quand on est tous ensemble mais qui rend ces moments là un peu compliqués (gros soupir)...
Petite anecdote, hier, jour de marché dans mon quartier, j'y ai amené number one et Hello Kitty acheter des légumes (good mother... ; ) ) Il y avait une banda qui jouait des airs connus du style Beyoncé, Rihana et compagnies...Avec les cuivres, ça rendait super bien. Il faisait un temps splendide. Tous le monde semblait être de bonne humeur. Ma petite Hello Kitty avait voulu prendre ses lunettes de soleil à petite fleur et dansait de tout son petit corps sur le parvis de l'église. Elle y fut rejoint par deux petits mignons garçons lookés à la gavroche (comme le papa d'ailleurs, fort mignon lui aussi...bad wife !). C'était trop craquant de les voir danser et applaudir tous les trois. Ils n'étaient que joie et plaisir et je me suis dis qu'il fallait plus de bons moments comme ça, impromptus et heureux...
Et dans le genre impromptus, mon jardinier (enfin celui de mon collège plutôt...) qui me fait-y pas une déclaration par SMS. On avait convenus avant qu'on serait de bons amis et voilà-t-y pas qu'il souhaite changer la donne...Sauf que (mode good wife on) je lui ai rappelé que j'étais mariée et amoureuse de surcroit...(et aussi qu'on baisait pas ses potes...)
Je sais en d'autres temps, ça ne m'avait pas dérangé outre mesure...mais Alfred c'était pas pareil...Bien que mon jardinier soit fort mignon, Alfred c'était du mâle à l'état pur et je ne pouvais pas lui résister...Pour ceux qui ont lu mon blog, vous savez bien qu'il y avait d'autres raisons qui ont fait que...Je n'ai absolument plus aucune nouvelle d'Alfred et c'est tant mieux. Je voudrais aujourd'hui avancer avec mon MMM, ne pas nous oublier en cours de route parentale, nous souhaiter pleins d'autres moments impromptus et heureux !

jeudi 13 mars 2014

laché dans la nature.

Mon fils, mon grand, mon number Ouane va bientôt avoir 11 ans. Il faut que je me fasse à l'idée que c'est (quasi) un grand. Chez nous, c'est encore les vacances et j'avais donc inscrit mes deux garçons en stage sportif au vu de l'énergie débordante qui les anime. Seulement voilà, c'est tous les après-midis, à la même heure mais pas au même endroit. Le temps que j'amène les deux, il était presque temps d'aller chercher l'un sans que la petite ai pu faire la sieste...mauvais plan pour moi. Puis mon grand m'a dit mais Maman je prends le bus, mon copain lui le fait. Le père de renchérir que c'était une bonne idée et moi de sentir mon petit coeur se ratatiner sous l'angoisse (au choix) d'un enlèvement d'enfant, de ne pas descendre au bon arrêt ou encore d'aller se perdre dans la nature...(tout sur le même plan évidemment...). Bon faut avouer que ça m'arrangeait quand même, niveau taxi. J'ai équipé mon number ouane d'un téléphone portable (il était ravi !!!) (fuck mes principes...). Faut ajouter aussi que par chance, c'est la même ligne de bus qui traverse la ville de chez nous jusqu'à son stage de tennis. Je l'ai accompagné en bus la première fois, le laissant faire comme si je n'étais pas là...faut avouer qu'il s'est débrouillé comme un chef. Il avait ordre de m’appeler pour me dire qu'il était bien arrivé ou bien reparti...Ce mignon m'a même appelé pour me dire, je suis à un arrêt de mon arrêt, tout va bien. Faut dire aussi que presque j'aurais soudoyé tous les chauffeurs de la ligne pour qu'il me surveille mon fils (MON FILS !, mode mère juive on.) Du coup je gagne du temps, je peux mettre la petite à la sieste et avoir du temps pour jouer à candy crush corriger mes copies (15 paquets !!! Quelle folle je suis !).
La morale de l'histoire, c'est que malgré mes angoisses, je suis pas peu fière de mon number Ouane...Oui, oui, je sais, il y en a qui se débrouille tout seul bien avant 11 ans...mais c'est parce qu' ils n'habitent pas dans une ville peuplée de mangeur d'enfants  ; )

vendredi 7 mars 2014

candy cruche m'a tuer...

Et voilà, je ne blogue plus...La vie maritale, trois enfants, un boulot, le foyer, un amant....que nenni ! des bonbons qui s'alignent, du chocolat qui vous envahit à vous en dégouter et voilà que le maigre temps libre qui me restait s'est englué dans les sucreries...Alors aujourd'hui, je suis forte ! même si j'ai un deuxième onglet ouvert sur CCS, je blogue d'abord !
Rien de neuf depuis mon dernier billet. Mon moral est reviendu ; ) en même temps que ce magnifique soleil. Je suis en vacances et j'ai réussi à caser tout mes enfants sans que cela ne me culpabilise. MMM et moi, nous nous sommes octroyés 24 heures en solo (ne riez pas, c'est énorme !). On est allés au cinéma, ça faisait tellement longtemps que nous ne nous rappelions plus quel était le dernier film vu...Et puis, on s'est offert le restau, un bon restau une étoile (sachant qu'on ne roule pas sur l'or) pour le plaisir d'être tous les deux et pour le plaisir des papilles. Toute cette journée fut une journée de plaisir et le plaisir, ça donne aussi la pêche !
Voilà, je vais essayer de m'y remettre plus régulièrement. Je cherche encore mes marques entre réalité et fiction. Je me dis qu'il faut que ça soit un plaisir et un exercice, une routine comme je fais mon sport.
En tous cas je suis contente d'être là.
Bises de printemps dear absent reader...(signed by an absent writer)

lundi 27 janvier 2014

Black Monday

La mort rode à nouveau, emportant la sœur d'une amie. Sœur qui avait mon âge et des enfants de l'âge des miens...J'ai ce goût de cendre dans la bouche qui me coupe l’appétit. Je voudrais tellement que ce genre de chose n'arrive jamais. Stupide que je suis, moi qui voudrais vivre dans un monde où les enfants ne perdent pas leur papa et leur mamans, où les parents ne perdraient pas leurs enfants, ne les tueraient pas, ne les violenteraient pas...Un monde où l'enfance serait un milieu protégé pour nous rendre adulte plus fort et plus doux. Je suis là, je tourne en rond, j'écris ces mots que je n'aime pas. J'ai serré mes enfants dix fois plus fort mais je n'avais pas besoin de ça pour avoir peur de les perdre à chaque instant. Et mon MMM chéri qui me dit que la vie reste la plus forte malgré tout. Qu'il y a plein de moments où elle ne bascule pas...
Et puis il y a des choses dérisoires mais pénibles...mon poste risque de sauter et par là même de m'envoyer balader dans d'autres établissements plus loin, moins bien...C'est rien, c'est juste chiant...En même temps, je ne sais pas comment sera mon avenir et ce ne sera pas de mon fait. Ça arrive un an trop tôt (j'ai pas encore passé le concours de direction) ou un an trop tard (ma petite va avoir trois ans, je n'ai plus droit au congé parental), bref c'est pas le moment...ou peut-être que si...parfois dans la vie, je crois que certaines choses arrivent parce qu'elles doivent arriver. C'est terrible de dire ça alors que mon début d'article commence par des choses insoutenables. Mais bon, allez, je vous laisse sur cet article un peu brouillon, un peu perdu...
I want to find my serenity again.
Good night.

lundi 20 janvier 2014

Chroniques d'en dessous (n°3?)

Toujours sous le lit de mon grand petit number tou, qui par rapport à l'année dernière a fait de gros progrès. On souffle un peu. J'ai peur quand j'écris ça que ça me porte la poisse...Number tri prend la relève mais de manière plus normale, c'est le terrible two ! (c'est comme ça que ça s'appelle chez nos amis les Englishes et je trouve que ça porte bien son nom...) mais je ne sais pas si c'est mon grand âge, je gère mieux qu'avec mes deux premiers (ou parce qu'elle a bon caractère finalement...). Ce qui m'espatarate [et je ne sais pas différencier l'inné de l'acquis), c'est de voir que ces enfants que nous aimons, dont nous nous occupons, restent des êtres si sensibles, si à fleur de peau, comme je pouvais l'être tant petite (et encore aujourd'hui...), alors que j'aurais voulu leur éviter cela...
Sinon, grâce à mon séjours à Balmoral, j'ai pris une décision. Cela faisait longtemps qu'elle murissait en moi mais je ne m'en sentais pas la capacité et puis là depuis la semaine dernière, c'est limpide comme de l'eau de roche: je vais changer de métier ! Oh, je n'irais pas bien loin, je resterais dans l'éducation mais je vais passer le concours de direction d'établissement. C'est pas dit que je l'ai mais je suis assez motivée et j'ai eu mon CAPES d'anglais du premier coup...alors je veux y croire et je vais m'en donner les moyens. C'est drôle comme cette décision s'est imposée à moi aussi facilement. Bien sur, j'en ai beaucoup parlé avec MMM car je vais être beaucoup moins disponible pour les enfants et la gestion de la maison mais il est à 100% avec moi, près à m'épauler et me suivre. Bon ça c'est cool ! Du coup, mon moral est remonté. Faut dire aussi que dans le week-end, j'ai vu ma douce amie d'amour et même si nous n'étions pas seules, c'est toujours bon de la revoir. Alors voilà, j'ai de nouveau la gnaque et pour la conserver, je m'en vais-z-au lit (surtout que là haut ça ronfle !)